12 mars 2008
Et de trois....

3 rue de la Fraternité 83000 Toulon (juste derrière la mairie)
Nouveau point de vente des créations du dressing de Sam depuis hier....
11 mars 2008
Ah la vie de styliste - épisode 19
Que c'est bien un atelier bien rangé....
08 mars 2008
Ah la vie de styliste - épisode 18
Pas de sortie ce week-end, ni en Camargue, ni dans le Lubéron, ni dans les Alpilles, ni nulle part. Désolé de ne pas être plus bavard. Ceci (ci-dessous) explique cela. Bon week-end à vous et à bientôt.
06 mars 2008
Road trip du samedi - épisode 3
Me voici aux portes d'Arles, dernière étape de mon périple oxygéné et mistralien avant retour au bercail du côté des calanques. Aux abords de la vieille ville, je trouve facilement une place pour garer ma voiture qui ne semble montrer aucun signe de fatigue. Première étape de cette visite: les arênes. Celles-ci sont en réfection, ce qui est la moindre des choses pour un monument classé au patrimoine mondial de l'Unesco. L'entrée principale arbore fièrement une affiche qui vante les prochaines réjouissances de printemps, réjouissances qui saisiront Arles d'une fièvre festive et ne manqueront pas de relancer dans les médias le débat récurrent entre pro et anti corrida...
A cette heure de la journée, la lumière se fait plus douce et donne à la vieille pierre omniprésente un éclat rassurant.
De ruelle en impasse, je découvre avec ravissement cette antique cité dont certains recoins semblent ignorer la course du temps.
Tout invite à la quiétude. Ici et là, des petits détails architecturaux donnent aux maisons une touche unique qui les distinguent de leurs voisines: balcon métallique qui rappelle les vieilles marquises de la Belle Epoque, torsades de pierre qui ressemblent à des arbres figés par les cendres d'un volcan. Je suis en train de tomber amoureux de cette ville...
Je pourrais flâner encore des heures durant mais il est temps de rentrer. Demain c'est dimanche et mon atelier qui n'a plus l'habitude du samedi chômé m'attend de pied ferme.... Je reviendrai, c'est certain et vous n'avez pas fini d'entendre parler de mes amours arlésiennes....
05 mars 2008
Amélie, de la générosité en réserve
A force de tisser des fils sur la toile, on finit par tisser des liens, des vrais. Voilà ce que j'ai reçu d'Amélie au courrier d'hier. Amélie ne le savait probablement pas en préparant ce petit colis, mais elle a mis dans le mille.
Un calendrier 2008 Christian Lacroix, un superbe cahier 'lamarellenpapier' pour mes prochains croquis, un très mignon porte-cartes en velours pour y mettre mes toutes fraiches cartes de visite, et un mot très gentil (mais secret) sur une carte qui montre un marchand de bonheur dans sa roulotte.
Merci Amélie pour ces magnifiques cadeaux et ce bonheur du jour.
La réserve d'Amélie, c'est par Là
03 mars 2008
Road trip du samedi - épisode 2
Petit tour dans Salin de Giraud à la recherche de la montagne de sel que je ne trouve pas. Qu'importe, il me tarde de quitter la départementale pour des chemins de terre bordés d'immmenses roseaux. Sur ma carte, heureusement détaillée, figurent des lieux-dits et même des digues apparemment praticables, allons voir. Ma petite Fiat n'a pas fini de m'étonner. Elle surmonte les obstacles et se joue des trous géants laissés par les pluies d'hiver avec la même souplesse qu'un 4x4. Seule inquiétude: les pneus, vieux, fatigués et je ne sais même pas si la roue de secours est gonflée, encore moins où se trouve le cric. Après quelques kilomètres des plus cahotiques, je bifurque à droite où la route semble avoir été vaguement bitumée. Les murs de roseaux font place à des clôtures derrière lesquelles j'aperçois les premiers représentants du symbole local: le "Toro".
Le zoom de mon appareil n'est pas assez puissant pour un gros plan. J'agite alors les bras en lançant quelques "taureau! taureau !" pour que l'imposant bovin s'approche de la clôture. En vain, je l'intéresse vaguement, mais je n'ai pas l'intention non plus de rentrer sur son terrain. Un peu plus loin, j'aperçois quelques maisons regroupées en hameau qui arbore fièrement son som sur une pancarte aux allures de Far West.
Pas de doute, je suis bien ailleurs et je goûte avec délice au dépaysement que je cherchais. Le chemin débouche sur une route secondaire. A gauche, le bout du bout: "la digue à la mer", à droite elle semble rejoindre la départementale qui traverse la Camargue de bas en haut. A gauche toute.
Le macadam laisse bientôt la place à un chemin de terre encore plus défoncé que le précédent. Les arbres se font plus petits, plus secs aussi. Me voilà cerné par les marais et leur palette de nuances qui vont de l'ocre rouge au brun clair en passant par un rose irréel. J'aperçois un phare au loin, d'après ma carte on peut l'atteindre par la digue. C'est parti, en douceur bien sûr car il n'est pas question de déranger cette nature paisible. Une demie heure pour faire trois kilomètres entre mer et marais, grandiose.
L
'accès aux véhicules s'arrête à un kilomètre du phare. A partir de ce point débute une réserve naturelle. D'après le plan, la digue continue jusqu'aux Saintes Marie de la Mer mais je ne me suis pas préparé à une randonnée de 15 kilomètres. Tant pis, ce sera pour une prochaine fois. Je laisse la voiture pour pénétrer dans ce sanctuaire animal et végétal, très réglementé. Quelques pas et j'aperçois déjà des aigrettes, des flamants, et toujours cet appareil qui me fait des flous dès que j'utilise le zoom.
Après avoir joué à l'ornithologue amateur, il me faut faire demi-tour et retrouver un terrain moins accidenté si je veux conserver mes chances de rentrer à la maison sans encombres. Rester concentré sur ces creux et ces bosses, surtout rester concentré. Me revoici sur la petite route, au coeur de cette Camargue sauvage. Le vent fait rouler des buissons sur la route, pas de doute, j'ai bien fait de venir ici. Je longe à présent l'étang de Vaccarès. Des vagues viennent se briser sur la digue et déposent sur le pare brise des goutelettes salées. Quelques coups d'essuie-glace plus tard et me voici de nouveau à un carrefour. J'ai rejoint la départementale. A droite, Salin de Giraud d'où je viens, à gauche, direction les Saintes Maries de la Mer à tout de même plus de 40 kilomètres. En face la petite route indique "Arles 13 km". J'hésite un instant et puis je décide de quitter la Camargue où je me promets de revenir. Direction Arles. Il n'est que 15 heures, j'ai encore du temps devant moi pour découvrir cette ville que je ne connais pas encore.
A demain.
02 mars 2008
Road trip du samedi - épisode 1
Le ciel ne tient pas complètement ses promesses, mais l'envie de prendre un bon bol d'air et le besoin de découverte sont plus forts que les caprices de la météo. Alors un peu de mistral et quelques nuages ne m'empêcheront pas de partir à l'aventure pour la journée.
Première étape: cap au nord de Marseille. L'Estaque, quartier aux airs de village si cher à Robert Guédiguian, offre une autre perspective de la cité phocéenne. Beaucoup de monde ce matin pour cause de marché. J'aurais aimé aller crapahuter dans les ruelles mais le parking déjà bondé m'invite à poursuivre ma route. Avant de sortir de Marseille, petit arrêt sur la corniche pour admirer la ville sous un angle que je ne connaissais pas. Malgré le ciel un peu laiteux, la lumière est crue et donne à la ville des allures fantomatiques. Parfois, il suffit de poser un regard nouveau sur ce qu'on connaît déjà, qu'on a vu mille fois, et quelque chose de nouveau se révéle alors...
Je sors de Marseille par une petite départementale qui mériterait bien d'être refaite. Je ne voudrais pas que ma vieille Fiat qui accuse près de 127 000 kilomètres au compteur me tienne rigueur d'être aussi malmenée car j'ai encore besoin d'elle, je réduis l'allure au grand dam des grosses cylindrées qui me collent. Allez, doublez, doublez, dépêchez-vous de foncer vers votre destin.
Deuxième étape: Carry le Rouet. A l'entrée du village, un panneau annonce la couleur: "commune sous vidéo surveillance". Arrivé à la plage, un autre panneau indique en gros "parking payant". Une petite photo en espérant ne pas enfreindre je ne sais quel règlement communal et je décide d'aller voir plus loin. Rien dans cette bourgade qui a pourtant vu naître Fernandel n'invite à la rigolade et à la détente: ralentisseurs un peu partout, villas et pavillons qui grignotent la garrigue dans un pêle-mêle inésthétique.
Me voici déjà aux portes de Martigues. Le pont monumental qui enjambe le canal reliant la Méditerranée à l'étang de Berre donne le vertige. Sur la mer, les pétroliers font la queue en attendant d'être invités à se soulager de leur cargaison d'or noir aux terminaux de Fos sur Mer dont j'aperçois déjà le complexe industriel parsemé d'immenses citernes à perte de vue. Etrange vision.

Cap sur Salin de Giraux et ses marais salants . Mais l'aventure se mérite et il me faudra attendre une bonne demie-heure avant de pouvoir embarquer sur l'unique bac qui assure la traversée du Grand Rhône. Il me faudra aussi surmonter mon appréhension à chaque fois que mes pieds ne touchent plus le plancher des vaches. Le mistral et le courant font tanguer l'embarcation et même la présence d'une bouée de sauvetage n'a rien de rassurant. Ouf, la traversée n'aura pris que cinq minutes, me revoici sur la terme ferme, au pays des chevaux sauvages, des taureaux et des flamants roses.
Me voici en Camargue! L'aventure va enfin commencer...
La suite, très vite, promis. Bon dimanche.
01 mars 2008
Ah la vie de styliste - épisode 17
Aujourd'hui, ce sera relâche. J'ai encore pas mal de pièces à monter pour la dernière livraison, et un peu de retard aussi mais je suis décidé à ne toucher ni machine à coudre, ni surjeteuse. Que vais-je bien pouvoir faire??? Partir à l'aventure peut-être? Me recoucher? Faire un peu de sport (ça ne me ferait pas de mal)? Plutôt sortir, je pense, m'aérer la tête me fera le plus grand bien. Je vais prendre mon appareil photo et vous montrerai tout ça en fin de week-end.
Photo bonus pour vos mirettes, c'était la dernière création de la semaine pour la collection actua.
Très bon week-end à vous d'autant que les températures devraient être douces...
29 février 2008
Année bissextile
Année bissextile oblige, nous allons travailler un jour de plus cette année. Si ça tenait qu'à moi, je déclarerais le 29 février jour férié. Mais bon.... Pour célébrer ce jour de plus au calendrier, j'ai rajouté quelques modèles de plus à ma collection.
Veste en popeline de coton marron à encolure large avec empiècement. Pli creux dans le dos et surpiqûre rose. Gros bouton en nacre imprimée.
Robe cache-coeur en popeline marron avec double quille dans le bas. Biais en satin de coton turquoise et fermeture par lien de nouage au col.
Et vous aujourd'hui, que faites vous?
27 février 2008
Bébé inédit
J'ai le plaisir de vous présenter le nouveau point de vente de la collection printemps-été 2008: Bébé Inédit. Le dressing de Sam y sera donc désormais présent aux côtés de quelques prestigieuses marques de la mode enfantine.
Bébé Indédit
5, rue Alphonse Karr
06000 Nice



























