20 mars 2008
C'est aujourd'hui...
19 mars 2008
Ah la vie de styliste - épisode 20
"Le rose et le noir". Rien à voir avec Stendhal mais avec la déclinaison de la petite dernière de la collection été actua.
17 mars 2008
Mon destin vous appartient
Sam est tombé sur la tête, à moins qu'il ne soit déboussolé et qu'il ne sache plus quelle direction prendre...
Il s'est essayé successivement au blog, au "swap", au "pay it forward", aux "blogs d'or". Il a même poussé quelques coups de gueule histoire d'attirer l'attention. Son atelier donne sur une baie paradisiaque ensoleillée 11 mois de l'année, il place ses créations en boutique... mais tout ça ne lui suffit plus... Sam est vraiment tombé sur la tête.
Sa dernière trouvaille: vous confier son avenir de créateur. Son destin vous appartient...14 semaines, 7 défis pour lui, et quelques autres pour vous, si vous vous sentez de taille...
Son objectif: à vous de le découvrir.
La façon d'y parvenir: à vous de le conseiller.
Les moyens pour atteindre ce but: à vous d'y contribuer.
S'il y parvient, ce sera votre victoire.
S'il échoue, ce sera son échec.
A vous de voir, et de prendre part à l'aventure.
Découvrez cet objectif et ce rendez-vous avec son destin.
1er défi pour vous: Trouvez le prochain objectif important de Sam et devenez membre du jury qui décidera tous les quinze jours de la meilleure marche à suivre pour permettre à Sam de relever ces 7 défis successifs pour atteindre cet objectif.
Le jury sera composé de 10 personnes au maximum. Date limite pour envoyer votre proposition
(uniquement par email direct à " ledressingdesam@orange.fr " ): 24 mars 2008, 22 heures.
Un indice:

16 mars 2008
Swap virtuel: ma trombine
Le swap virtuel: une intiative rigolote (mais un peu angoissante aussi...) de "Dis bonjour à la Dame" et de "Zèbre et Libellule" répondant aussi aux prénoms respectifs de Carole et de Marie à laquelle j'ai participé.
Résultat: ma trombine retouchée par Laurence.
Désolée pour toutes celles qui me croyaient élancé, brun et la peau mate,
je ne suis pas très grand, blond vénitien, la peau blanche maculée de tâches de rousseur.
Retrouvez le trombinoscope complet du swap virtuel sur le blog de "Dis bonjour à la dame".
12 mars 2008
Et de trois....

3 rue de la Fraternité 83000 Toulon (juste derrière la mairie)
Nouveau point de vente des créations du dressing de Sam depuis hier....
11 mars 2008
Ah la vie de styliste - épisode 19
Que c'est bien un atelier bien rangé....
08 mars 2008
Ah la vie de styliste - épisode 18
Pas de sortie ce week-end, ni en Camargue, ni dans le Lubéron, ni dans les Alpilles, ni nulle part. Désolé de ne pas être plus bavard. Ceci (ci-dessous) explique cela. Bon week-end à vous et à bientôt.
06 mars 2008
Road trip du samedi - épisode 3
Me voici aux portes d'Arles, dernière étape de mon périple oxygéné et mistralien avant retour au bercail du côté des calanques. Aux abords de la vieille ville, je trouve facilement une place pour garer ma voiture qui ne semble montrer aucun signe de fatigue. Première étape de cette visite: les arênes. Celles-ci sont en réfection, ce qui est la moindre des choses pour un monument classé au patrimoine mondial de l'Unesco. L'entrée principale arbore fièrement une affiche qui vante les prochaines réjouissances de printemps, réjouissances qui saisiront Arles d'une fièvre festive et ne manqueront pas de relancer dans les médias le débat récurrent entre pro et anti corrida...
A cette heure de la journée, la lumière se fait plus douce et donne à la vieille pierre omniprésente un éclat rassurant.
De ruelle en impasse, je découvre avec ravissement cette antique cité dont certains recoins semblent ignorer la course du temps.
Tout invite à la quiétude. Ici et là, des petits détails architecturaux donnent aux maisons une touche unique qui les distinguent de leurs voisines: balcon métallique qui rappelle les vieilles marquises de la Belle Epoque, torsades de pierre qui ressemblent à des arbres figés par les cendres d'un volcan. Je suis en train de tomber amoureux de cette ville...
Je pourrais flâner encore des heures durant mais il est temps de rentrer. Demain c'est dimanche et mon atelier qui n'a plus l'habitude du samedi chômé m'attend de pied ferme.... Je reviendrai, c'est certain et vous n'avez pas fini d'entendre parler de mes amours arlésiennes....
05 mars 2008
Amélie, de la générosité en réserve
A force de tisser des fils sur la toile, on finit par tisser des liens, des vrais. Voilà ce que j'ai reçu d'Amélie au courrier d'hier. Amélie ne le savait probablement pas en préparant ce petit colis, mais elle a mis dans le mille.
Un calendrier 2008 Christian Lacroix, un superbe cahier 'lamarellenpapier' pour mes prochains croquis, un très mignon porte-cartes en velours pour y mettre mes toutes fraiches cartes de visite, et un mot très gentil (mais secret) sur une carte qui montre un marchand de bonheur dans sa roulotte.
Merci Amélie pour ces magnifiques cadeaux et ce bonheur du jour.
La réserve d'Amélie, c'est par Là
03 mars 2008
Road trip du samedi - épisode 2
Petit tour dans Salin de Giraud à la recherche de la montagne de sel que je ne trouve pas. Qu'importe, il me tarde de quitter la départementale pour des chemins de terre bordés d'immmenses roseaux. Sur ma carte, heureusement détaillée, figurent des lieux-dits et même des digues apparemment praticables, allons voir. Ma petite Fiat n'a pas fini de m'étonner. Elle surmonte les obstacles et se joue des trous géants laissés par les pluies d'hiver avec la même souplesse qu'un 4x4. Seule inquiétude: les pneus, vieux, fatigués et je ne sais même pas si la roue de secours est gonflée, encore moins où se trouve le cric. Après quelques kilomètres des plus cahotiques, je bifurque à droite où la route semble avoir été vaguement bitumée. Les murs de roseaux font place à des clôtures derrière lesquelles j'aperçois les premiers représentants du symbole local: le "Toro".
Le zoom de mon appareil n'est pas assez puissant pour un gros plan. J'agite alors les bras en lançant quelques "taureau! taureau !" pour que l'imposant bovin s'approche de la clôture. En vain, je l'intéresse vaguement, mais je n'ai pas l'intention non plus de rentrer sur son terrain. Un peu plus loin, j'aperçois quelques maisons regroupées en hameau qui arbore fièrement son som sur une pancarte aux allures de Far West.
Pas de doute, je suis bien ailleurs et je goûte avec délice au dépaysement que je cherchais. Le chemin débouche sur une route secondaire. A gauche, le bout du bout: "la digue à la mer", à droite elle semble rejoindre la départementale qui traverse la Camargue de bas en haut. A gauche toute.
Le macadam laisse bientôt la place à un chemin de terre encore plus défoncé que le précédent. Les arbres se font plus petits, plus secs aussi. Me voilà cerné par les marais et leur palette de nuances qui vont de l'ocre rouge au brun clair en passant par un rose irréel. J'aperçois un phare au loin, d'après ma carte on peut l'atteindre par la digue. C'est parti, en douceur bien sûr car il n'est pas question de déranger cette nature paisible. Une demie heure pour faire trois kilomètres entre mer et marais, grandiose.
L
'accès aux véhicules s'arrête à un kilomètre du phare. A partir de ce point débute une réserve naturelle. D'après le plan, la digue continue jusqu'aux Saintes Marie de la Mer mais je ne me suis pas préparé à une randonnée de 15 kilomètres. Tant pis, ce sera pour une prochaine fois. Je laisse la voiture pour pénétrer dans ce sanctuaire animal et végétal, très réglementé. Quelques pas et j'aperçois déjà des aigrettes, des flamants, et toujours cet appareil qui me fait des flous dès que j'utilise le zoom.
Après avoir joué à l'ornithologue amateur, il me faut faire demi-tour et retrouver un terrain moins accidenté si je veux conserver mes chances de rentrer à la maison sans encombres. Rester concentré sur ces creux et ces bosses, surtout rester concentré. Me revoici sur la petite route, au coeur de cette Camargue sauvage. Le vent fait rouler des buissons sur la route, pas de doute, j'ai bien fait de venir ici. Je longe à présent l'étang de Vaccarès. Des vagues viennent se briser sur la digue et déposent sur le pare brise des goutelettes salées. Quelques coups d'essuie-glace plus tard et me voici de nouveau à un carrefour. J'ai rejoint la départementale. A droite, Salin de Giraud d'où je viens, à gauche, direction les Saintes Maries de la Mer à tout de même plus de 40 kilomètres. En face la petite route indique "Arles 13 km". J'hésite un instant et puis je décide de quitter la Camargue où je me promets de revenir. Direction Arles. Il n'est que 15 heures, j'ai encore du temps devant moi pour découvrir cette ville que je ne connais pas encore.
A demain.


























